Festival L'Heure du Mouvement · Récit du 47 en janvier 2026
Partager cet article

Festival · Janvier 2026 · Le 47
L'Heure du Mouvement, à hauteur du 47
Co-organisé avec les écoworkers du 47, le festival a tenu sa promesse : remettre le mouvement au centre des conversations sur le travail.
L'ADNV co-organisait. Le 47 accueillait. Une centaine de personnes ont traversé les espaces. Voici ce qu'on en retient — du côté de ceux qui ont préparé, et du côté de ceux qui sont venus.
Pourquoi un festival
Au 47, on est plusieurs collectifs et indépendants à cohabiter dans un même lieu. La plupart du temps, on travaille chacun de son côté. Le festival, c'est l'occasion qu'on se donne — une fois par an — de faire vraiment connaissance, et d'inviter les autres à voir comment on travaille, ce qu'on cherche, ce qu'on essaye.
L'édition 2026 avait pour thème « L'Heure du Mouvement ». Avec le double sens du mot : le mouvement comme déplacement physique (sortir de sa chaise, aller dehors, faire) et le mouvement comme processus collectif (changer de pied, faire bouger les choses, ne pas s'arrêter).
Ce que l'ADNV a porté
Trois ateliers, animés par différentes voix du collectif — chacun pensé comme une porte d'entrée plutôt qu'une démonstration.
Le pouvoir d'agir, par où commencer
Une heure pour identifier ce sur quoi on a vraiment prise — et ce sur quoi on s'épuise sans levier.
Intelligences multiples : tester pour de vrai
Plutôt qu'un exposé sur la théorie, on a fait vivre 4 modes d'intelligence en 4 micro-épreuves. Chacun a vu où il était à l'aise — et où ça grattait.
Apprendre par le jeu — vraiment
Un format Lego Serious Play court, pour expérimenter ce que le jeu permet de dire — et qu'on n'arrive pas à formuler en parole directe.
La projection — Bastien Laure et son film
Au milieu du festival, on a accueilli Bastien Laure pour la projection de son film « Vis ta vie, bordel ! » — un road-trip initiatique qui questionne comment on s'autorise à habiter sa vie.
La discussion qui a suivi la projection a été l'un des moments forts du festival. Pas tellement parce que Bastien a beaucoup parlé — au contraire, il a surtout écouté. Mais parce que les questions qui ont émergé du public étaient celles que personne n'aurait osé poser dans un cadre plus formel.
« On n'a pas besoin d'avoir tout compris pour avancer. C'est même souvent en avançant qu'on commence à comprendre. »
— Une participante, en discussion avec Bastien Laure
Ce qu'on en garde
Trois choses, principalement, qui nourrissent ce qu'on fait depuis.
Le format court fonctionne. Une heure d'atelier, c'est juste assez pour goûter, pas assez pour saturer. Les gens repartent avec l'envie d'en savoir plus — pas avec la sensation d'en avoir trop pris.
Le mélange des publics crée des conversations. Indépendants, salariés, dirigeants, étudiants, retraités — tout ce monde dans la même pièce, ça change la qualité de ce qui se dit. Personne ne joue son rôle habituel.
Le 47 est un lieu qui aide. Le format ouvert, les murs en bois, le 3e étage qui prend la lumière l'après-midi — il y a quelque chose dans ce lieu qui fait que les gens se posent. On ne savait pas à quel point c'était précieux avant ce festival.
L'aventure continue
Recevoir nos prochaines invitations
Ateliers, journées, festivals, soirées — tous nos rendez-vous arrivent en premier dans la newsletter mensuelle.
Je m'inscris à la newsletterProchain rendez-vous ADNV
Les Explorations sensibles · 12 juin 2026
À l'occasion de notre lancement, l'ADNV ouvre ses portes pour une journée de rencontre et d'exploration au 47. Vous pouvez venir seul·e ou accompagné·e.
Découvrir la journée →Mots-clés
Festival Le 47 Pouvoir d'agir Intelligences multiples Lego Serious Play Bastien Laure